Le haut-débit revient, moi aussi. Le temps de mettre un peu d'ordre dans mes liens, dans mes articles à publier. Il faut aussi que je
reprenne petit à petit les chemins sillonants la blogosphère. En attendant, j'ai décidé de mettre un peu de musique, grâce à ce petit machin dans la colonne de droite. Poussez sur le bouton de
lecture, si vous le voulez.
Je remercie tous ceux, qui malgré mon absence chez eux, sont venus me faire un coucou. Messieurs Concon et Conkon ne se sont pas encore entendu sur la téléphonie, mais ce n'est pas ça qui
m'empêchera de squatter à nouveau ma petite place sur les serveurs d'OB.
Bruxelles, l'an de grâce 2008, dixième jour du mois de mai, jour anniverssaire du 10 mai des autres années passées.
Monsieur le fournisseur,
Monsieur le Très Haut,
Je vous écrit cette lettre, vous demandant de bien vouloir accélerer ma demande pour une nouvelle vraie connection haut débit. Je vous
cire d'avance, Sire, vos chaussures et espère que par ce geste, preuve de mon entière dévotion, vos employés si rapides, si gentils, si beaux, si forts, daignent me fournir enfin un gros tube
pour que je puisse sentir enfin l'envie monter. Cette sève, que certains appellent "inspiration" est prête à jaillir, par ce gros trou que vos dignes et fières ambassadeurs, creusent en ce moment
même sous les océans, les monts et les vaux. Gros trou, par lequel je pourrais communier avec mes semblables, les Inexistants, les Virtuels. Les douze mille ahuris uniques m'ayant déjà rendu
visites depuis début décembre 2007 sont certainement en manque énorme, car il continuent encore à venir sans relâche sur ce blog pourtant figé.
Monsieur l'ADSL, maître de l'Univers, j'attends avec impatience de pouvoir enfin bénéficier de cette route privée qui me sortira de mon mutisme. Je pourrais enfin visionner les clips
d'Irène Dunjour, écouter la musique et voir les photos de Jacqueline (Aah Jacqueline). Je pourrais aussi piraté du MP3, télécharger
des films illégalement, écouter en qualité téléphonique du Cabrel, au lieu de mettre un de ses CD, faire des tas de trucs inutiles, mais à grande vitesse. Bref, je voudrais enfin vivre, comme
tout le monde, les fesses posées sur ma chaise, les doigts de pieds en éventail, le doigts des mains sur le clavier, avec mon index caressant la zone sensible de ma carte mère. Pour l'instant, je
suis obligé de lire de vrais livres en papier, écouter de vraies infos à la radio, regarder les photos de mes enfants sur mon PC, à partir de mon disque dur, et je ne vais pas pouvoir remplir ma
déclaration d'impôts via les fils de l'internet.
Je vous remercie d'avance pour votre pitié, Monsieur le Directeur de la Communication Mondiale, et vous prie de croire en l'assurance de mes paiements les plus ponctuels.
PS: Je prie Bill Gates, Mac Inn Torche, je jeûne des chips et du beurre de cacahuètes et je fais brûler des cierges chaque jour qui passe. J'ai
même renoncé à une quelconque intervention de Prof Pomko'k, pour ne pas subir votre courroux.
RePS: Je n'ai pus résister à une bonne cuillérée de mayonnaise ce matin, mais j'ai mangé une hostie d'1 Kg pour me faire pardonner (hostie faite à
base de farine de patate, dont je vous donnerai volontier la recettte).
Je vais pousser, à la fin de cet article, sur le bouton "PAUSE". Un moment, juste le temps de faire sourire mes yeux, les mettre en
phase avec mes lèvres. En attendant, j'ai envie de vous conseiller de relire mes folies, mon cours pour futurs géologues, dans la catégorie Les continents, ça bouge ou alors quelques
maximes ou dictons de Mr Yoyo.
Je peux aussi vous conseiller, encore une fois, d'aller voir le décompte des pertes dans le camp des assiègeurs ici Fortress Europe (clic). A ce jour, l'ennemi a subi 11880 pertes humaines depuis 1988,
et pourtant nul ne brandit une couleur pour ces pertes.
Le décompte ne tient pas compte des pertes subies dans l'Enceinte de la Forteresse, le dernier est mort d'un arrêt cardiaque, il y a quelques heures, au pays des trois mots en té.
Si je rencontre l'ennemi sur les remparts, je lui glisserai ces mots:
La Terre entière n'en a que faire
De tes maux et de tes misères
Son reflet dans le miroir
La Terre ne veut le voir
Alors, seul tu sombreras
A moins que t'attrappes mon bras
Ma main tendue attendra
Autant de temps qu'il faudra
Autant de temps qu'tu voudras
PAUSE
Mon devoir pour la petite école du Ver Lisant, de ma
Mekresse (clic).
Comme pour toutes les écoles, il y a un réglement d'ordre intérieur, à respecter, sous peine de recevoir un pavé dans la gueule figure. Je vous
invite à y participer, l'inscription y est gratuite, les lauréats gagnent un lien vers leur blog et "La Une" pour leur prose. Mais le plus agréable, dans cette école, est le plaisir de se
faire engueuler, quand on a pas respecter les pieds des vers qui squattent joyeusement ce blog.
C'est donc le N° 17, sur une photo de Galileo
Pile, j'immigre ma face
A l’origine, l’appel d’un mieux
A l’origine, l’abandon du peu
Les barreaux déplacés entre deux rives
Les bourreaux acharnés entre deux piges
Père, nous baladant comme des pestiférés
Mère, nous nourrissant de son lait déraciné
La paix ne vient pas
Mon cœur est là-bas
Mon esprit est en panne
Mes amis sont en cabane
J’ai vu mes amis embrigadés
Je les ai vu se dépérir
J’ai vu mes amis emprisonnés
Je les ai vu se réunir
Les barreaux les ont dressés
Contre la société ils sont montés
Les carreaux des écoles fréquentées
Montre des allées toutes bichonnées
Mouâlima, qui fis de moi
Un bambin curieux de tout
Grâce à Toi, la geôle passa
Son chemin, haineux de nous
Un pied dans un bidon
L’autre dans une ville
Une main dans le donjon
L’autre dans le chenil
Attention, roulement de tambours….boum…boumbadaboum…..boum…..Voici mon article Tags.
Tag, tags ou tague, je ne sais pas comment Mr Pivot l’écrit, je sais juste que c’est un gribouillis sur un mur fait à l’aide de peinture en bombe. Ce serait ces trois derniers mots qui, d’après Robert, ont donnés ceinture de bombe. Robert, c’est un Hitiste (prononcez le H aspiré) de mon quartier, demandez à Bab, elle vous expliquera volontiers ce que c’est. Cliquez sur son nom, vous ouvrirez El Bab de son blog, l’actualité, l’humour, les souvenirs de sa Maman, l’Algérie, le Flamenco et pleins d’autres passions vous happeront à l’intérieur. C’est donc mon premier secret que je dévoile ici, mon taux de fer élevé, problème grave quand je passe à portée d’un blog magnétique.
Mon deuxième côté caché, c’est celui qui m’est apparu quand j’étais chez le coiffeur. A cause de tous
les miroirs qui y étaient, j’ai vu ce côté, dont je soupçonnait l’existence, mon dos. Dans mon dos, ma nuque et mes fesses vivaient cachés, ils ne se dévoilaient que chez le coiffeur ou à la vue
d’un siège. Sans eux, je n’étais rien, je serais comme une mare sans les grenouilles et nénuphars, un cloaque. C’est pour ça que je vais souvent chez Nymphea du Gevaudan, une gentille nympho qui propose
à ces lecteurs d’assouvir leurs désirs de rimes, mais également donne la fessée à Nicolas, chaque fois qu’il le mérite. Je crois qu’il aime ça, car ces derniers temps, il lui rend souvent visite,
c’est un fou, un maso. Nicolas c’est le Fils qu’aurait eu Jeanne d’Arc en faisant un pet Hun (faites donc la liaison).
Là je crois que je viens de dévoiler un troisième secret, un intérêt certain pour le jeu de mots et la phrase invisible. C’est quoi la phrase invisible, ben c’est celle
qui est écrite entre les lignes, celle que Le Neuneu ne voit pas, à cause de l’opération qu’il a subit, lors de son enlèvement par ET, les Envahisseurs lui on retiré le cerveau.
Le quatrième secret, était lourd à porter, dans un léger moment d’énervement, je l’ai écris chez Bidudule, sur une excellente photo. Depuis, ma vie bloguesque est plus légère, je dois
moins faire attention.
Une ENORME admiration pour ceux qui arrivent à écrire quasi chaque jour, comme si c’était vital, est le cinquième secret, plus précisément, le secret de certaines pauses
chez moi, c’est toutes les lectures de ceux qui écrivent, c’est à cause d’eux que mon blog se fige, le temps de lire, de commenter, mais c’est un
plaisir, alors continuez, ça me permet de ne rien écrire. Donc merci à Cat et à Captain Lili.
Le sixième truc à pas dire, que j’écris ici, c’est que j’avale des pilules de toutes les couleurs, je
n’ai pas toutes mes facultés, mais je vous rassure, je les avale dans l’ordre des couleurs de l’Arc-en-ciel, c’est donc pas trop grave, si ça l'était je ne ferais certainement pas aussi bien que
Jipi Et enfin le septième, ben j’avoue que j’aime me reposer, et
au bout de 6 trucs, on se repose toujours, pour cela, rien de plus apaisant qu’un beau décor, je vais donc de ce pas chez Flo, c’est pas loin de Bruxelles. Voilà, comme dans la Genèse, débrouillez-vous
maintenant, moi j’ai fait ma part de boulot. Ceux que je n’ai pas cité, me feront le plaisir de m’envoyer un chèque et ceux que j’ai cité me feront le plaisir de m’envoyer un
chèque.
Les personnes cités, sont priés de citer 6 ou 7, voir plus, de leurs petits secrets, vrais ou faux, du moment que c'est amusant ou beau.
Rien à dire, mais envie de l'écrire. Ah si, j'ai éffacé un article, je regarde rarement derrière moi, mais celui-là n'avait plus de raison d'être, Miss Papatte
est revenue.
Pour écrire le Rien, c'est pas tous le jours que suis lucide et là il est 1h30 du matin et la folie m'a quitté un instant, partie se coucher, me laissant seul, avec Rien. Pas très causant le
Rien, il me regarde tapoter mon clavier, il me dévisage, il m'en veut. Il ne veut pas que son existence soit prouvé, mais je lui dis "j'ai presque rien..." il me réponds que c'est déjà trop. Quel
preuve de son existence ? Le vide que je ressens en écrivant rien, n'est ce pas le début du Rien ? Rien ne réponds pas. Il me souffle dans mon esprit, "arrête tes conneries, tu fais fuir le
visiteur". Il a raison, Rien ne vaut pas un article. Je suis dans cet état depuis quelques minutes, depuis que je suis revenu du voyage que j'ai fait chez Stephane, allez-y, rien ne restera du reste, le reste c'est
rien.
Chez Step, il n'y a qu'un seul article http://moi.step.sdf.over-blog.com/
Je me demande où est-il maintenant ? Pourquoi s'acharne-t-il sur moi, ce con de hazard ?
Je vais encore me bourrer de pilules de toutes les couleurs et j'irai poster chez Alacon, Quichottine ,la Cigale ou encore chez Bab, juste pour éloigner le Rien.
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